Bangkok NoirNong Maew n’avait jamais révélé le nom de son protecteur. Elle l’appelait toujours « Darling », en accentuant la dernière syllabe pour que ça sonne thaï. C’était comme cela qu’ils s’appelaient l’un l’autre, lui avait-elle dit la première fois qu’elle en avait parlé. Nong Maew l’avait rencontré en boîte deux ans auparavant et, un jour, il lui avait proposé à brûle-pourpoint de devenir sa maîtresse.

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Bangkok Noir: une femme libérée